lundi 18 janvier 2010

Mascotte: Cadre spatio-temporel

Cadre spatio-temporel:

Lieux:

La maison des Bouard

Le poulailler

Sous un arbre

Près du coin du feu

Sur le bateau (le canot)

La maison de Patrick (Chez Mascotte)

Temps:

Chaque matin

Une nuit

Au printemps

Le soir

Moins d'une heure

Un peu plus tard

Pendant une semaine

Mascotte…:Le schéma narratif

1. La situation initiale

La situation initiale répond habituellement à quatre questions. Les réponses à ces questions viennent préciser le contenu.

Question

Définition

Qui?Le héros ou l'héroïne de l'histoire, la personne qui jouera le rôle principal.
Où?Le lieu dans lequel évoluera le héros ou l'héroïne: pays, région, ville, maison, moyen de transport, etc.
Quand?Le moment, l'époque, le temps où se déroule le récit:
- une saison: printemps, été, automne, hiver;
- un moment de l'année: juin, août, janvier, etc.;
- un moment de la journée: matin, soir, une heure précise, etc.
Quoi?C'est l'action que le personnage principal est en train de faire quand le récit commence.
Exemples: lire, écouter de la musique, se promener, assister à un concert, etc.

2. L'élément déclencheur
L'élément déclencheur est souvent introduit: par un adverbe ou un indicateur de temps ou de lieu
Soudain… Ce jour-là Tout à coup Un jour
Brusquement… c'est là que C'est alors que… etc.

Question

  • Qu'arrive-t-il?
  • Qui est menacé
    ou qui menace?

  • Où la menace
    a-t-elle lieu?

Définition

C'est la menace, le danger ou la surprise.
Le héros ou l'héroïne est en danger.
On présente l'ennemi ou l'opposant: la personne qui est une menace pour le héros ou l'héroïne, l'animal dangereux ou l'événement naturel qui le met en danger (tempête de neige, incendie, feu de forêt, tempête de sable, etc.).
L'élément déclencheur se produit dans un lieu où le personnage principal évolue.


L'élément déclencheur est toujours raconté à l'aide de procédés qui créent des effets de suspense, de peur, d'angoisse, etc.

3. Les péripéties

Un récit d'aventures peut contenir plusieurs péripéties. Ce sont les moyens utilisés pour se mettre à l'abri de la menace. Dans les péripéties, on nomme le personnage, mais on décrit surtout les actions: le quoi et le comment. Ce sont les tentatives du personnage principal pour se sortir d'une situation difficile.

De plus, on retrouve dans les péripéties les résultats de ces différentes tentatives de se mettre à l'abri de la menace.

Les péripéties sont souvent introduites par: mais, alors, puis, ensuite.

Lorsqu'il y a plus d'une péripétie, différents événements amènent les différentes tentatives du personnage principal pour trouver une solution.

Dans les péripéties, on emploie des procédés qui créent tantôt des effets de suspense, de peur et d'angoisse, tantôt des effets de calme, d'apaisement et de retour à la sérénité.

4. La situation finale

C'est la conclusion du récit. Dans la situation finale, on peut raconter ou décrire la victoire du personnage principal avec ses sentiments et ses actions. Cette victoire doit être une suite logique des péripéties vécues tout au long de l'histoire.

Mascotte…: Personnages

Le héros :

Le chien Mascotte C'est un chien de la compagne. Son maître l'abandonne. Un marin qui s'appelle Patrick le trouve, puis il lui donne un nom. Lors d'un voyage en campagnie de son nouvel ami dans la mer, Mascotte sauve des marins. Dès cette aventure ce chien sera très célèbre.

Personnages principaux:

Patrick : C'est un marin qui a trouvé Mascotte abandonné et blessé, alors il décide de le prendre avec lui pour le soigner.

Les Bouard (le père Bouard): Ce sont des hommes qui vivent à la compagne. Ils n'ont pas bien respecté ce chien, ils l'abandonnent. Et quand ce chien est devenu célèbre (le chien vaut de l'argent), ils ont dit à la police que le marin l'a volé.

Le père Bouard: c'est un homme cupide et égoïste

Personnages secondaires:

Les marins : Ils sont sauvés par le chien Mascotte.

La jeune femme : elle aime Patrick.

Ceux qui ont sauvé Mascotte après la tempête: (trois enfants, un homme, une femme et deux vieillards)

Les assistants: (les villageois, le maire, les journalistes…)

Le journaliste / Le facteur: il est un témoin important dans cette histoire

Le fils de Patrick(François-Mascotte)

Mascotte…: Les événements:

1- Situation initiale:

- Le chien vit avec les Bouard, il garde les vaches.

- Le chien aide toujours son maître qui le maltraite. - Le chien est toujours triste.

2- Situations intermédiaires:

- Le chien est rejeté par son maître car il a été blessé par un renard.

- Le chien est abandonné dans la forêt. Il souffre.

- Il est trouvé par un couple d'amoureux .

- Un jeune homme qui s'appelle Patrick soigne le chien

- Patrick, le nouveau maître de Mascotte l'emmène avec lui sur le bateau.

- Suite à une terrible tempête, une grosse vague renverse le bateau.

- Mascotte réussit à sauver trois marins.

- Mascotte perd connaissance

-Mascotte se réveille après son aventure.

- Il devient célèbre.

- Le président lui donne une médaille pour le récompenser.

3- Situation finale :

- Mascotte se venge des Bouard et vit tranquillement avec son ami Patrick et sa famille.

Mascotte…: Dossier sur les chiens:

Le chien (Canis lupus familiaris) est un mammifère domestique de la famille des canidés, proche du loup (il est son cousin). Le chien n'est plus, pour le moment, considéré comme une espèce à part entière mais comme une sous-espèce de Canis lupus. Chien et loup sont ainsi de même espèce. Les anciennes appellations scientifiques du chien, Canis canis ou encore Canis familiaris, ne sont donc plus d'actualité.

C'est aussi une appellation pour plusieurs autres espèces de canidés de type Atelocynus et Speothos, voire de rongeurs du genre Cynomys (chien de prairie).

La femelle du chien s'appelle la chienne et un jeune chien est appelé un chiot. Le chien glapit, jappe ou aboie.

Il existe de nombreuses races de chiens. Environ les trois quarts de celles reconnues sont très anciennes et issues de la sélection naturelle sur la morphologie, combinée à une sélection artificielle sur le comportement (exemples : Husky sibérien, Berger de Brie). Le dernier quart est issu d'une sélection artificielle récente (exemples : Berger allemand, Golden Retriever) ; ces dernières sont souvent les plus populaires car modelées à la convenance de l'homme.

Histoire

Domestication du chien.

La domestication du chien débute entre 16000 et 15000 avant J.-C. dans des groupes de chasseurs. En comparaison, le cheval sera domestiqué par des groupes nomades entre 4000 et 3000 avant J.-C.

Le chien aurait été simplement apprivoisé parmi d'autres animaux, tels les chacals ou les rongeurs. Mais c'est le seul maintenu en dépendance, car il aurait montré le plus d'aptitudes à une socialisation primitive. Le chien a pour ancêtre le loup mais des expériences, en cours depuis une cinquantaine d'années avec des croisements sélectifs de renards semblent donner des résultats similaires à ceux observés chez le chien (comportement particulièrement social, pédomorphisme, tempérament enfantin…).

Le chien primitif serait un chien de chasse qui aidait l'homme.
Dans l'Antiquité, les chiens servaient aux combats (ex : Irish Wolfhound), à la production de viande et étaient aussi supports de croyances et de rites de type religieux.
Plus tard, sous l'Empire romain, ils étaient des animaux de compagnie, des gardiens de troupeaux et utilisés pour la chasse.
Au Moyen Âge, dans les campagnes et les milieux populaires, les chiens suscitent des peurs collectives et faisaient l'objet d'exterminations quotidiennes. Pour la noblesse, par contre, ce fut l'âge d'or de la vénerie.
À la Renaissance, la passion des hommes pour la chasse parvint à conserver une place aux chiens dans la société. La noblesse considérait le chien comme un signe de puissance et de grandeur. Ceci permit le développement de races de chiens de compagnie.
Au XIXe siècle, la population de chiens connaît une expansion numérique. Il est devenu un animal commun.
Vers 1855, les anciennes races de chiens sont reconnues officiellement et leur type est homogénéisé (fixé) tandis que de nouvelles races créées par l'homme apparaissent. C'est l'apparition de la cynophilie.
À la Belle Époque, puis entre les deux guerres, les artistes, les écrivains, et les politiciens choisissent des animaux qui les différencient du commun.

Systématique

On a donné aux chiens le nom scientifique de Canis familiarus au XVIIIe siècle, avant le développement de la biologie évolutive. Avec le développement de celle-ci, l'étroite relation entre races domestiques et sauvages a été reconnue. À ce titre, le statut scientifique des « espèces » domestiques a été remis en cause, et beaucoup de biologistes ne les considèrent plus désormais que comme des formes domestiquées des espèces sauvages originelles.

Une espèce est en effet constituée de « groupes de populations naturelles, effectivement ou potentiellement interfécondes, qui sont génétiquement isolées d'autres groupes similaires[1] ». Or, les « espèces » domestiques se croisent avec leur espèce parente quand elles en ont l'occasion. « Vu que, du moins en ce qui concerne les races d'animaux domestiques primitives, celles-ci constitueraient, en règle générale, une entité de reproduction avec leur espèce ancestrale, si elles en avaient la possibilité, la classification d'animaux domestiques en tant qu'espèces propres n'est pas acceptable. C'est pourquoi on a essayé de les définir comme sous-espèces[2] ».

On donne alors à la nouvelle sous-espèce le nom de l'espèce d'origine, complété par le nom de sous-espèce (qui reprend la seconde partie de l'ancien nom d'espèce).
Nom commun Nom d'espèce traditionnel Nom d'espèce révisé
Chien domestique Canis familiaris Canis lupus familiaris
Bovin domestique Bos taurus Bos primigenius taurus
Chèvre domestique Capra hircus Capra aegagrus hircus

Certains biologistes sont même réticents à utiliser la notion de sous-espèces pour un groupe domestiqué. D'un point de vue évolutif, l'idée d'espèce ou de sous-espèce est en effet liée à l'idée de sélection naturelle, et non de sélection artificielle. Du fait de cette réticence, et « depuis 1960 environ, on utilise de plus en plus la désignation « forma », abrégée « f », qui exprime clairement qu'il s'agit d'une forme d'animal domestique qui peut éventuellement remonter jusqu'à diverses sous-espèces sauvages :
Chien domestique - Canis lupus f. familiaris
Bovin domestique - Bos primigenius f. taurus
Chèvre domestique - Capra aegagrus f. hircus[2] »

Anatomie

Races et morphologies

Article détaillé : Liste des races de chiens.

L'étude des chiens et des races de chiens est appelée cynologie.La Fédération Cynologique Internationale reconnaît 335 races. C'est elle qui définit les « standards », c'est-à-dire l'ensemble des caractéristiques définissant une race.

On distingue plusieurs catégories de chiens, selon leur morphologie générale :
Les molossoïdes sont des chiens au museau court et à la tête plutôt ronde ; molosses, chiens de type montagne.Ils proviennent des montagnes d'Asie.
Les lupoïdes ont une tête « pyramidale » et des oreilles droites en général ; chiens de berger, terriers, chiens de type spitz et primitif. Ils proviennent du nord de l'Europe.
Les braccoïdes possèdent un museau long carré et des oreilles tombantes ; chiens de chasse sauf terriers, lévriers et primitifs.Ils proviennent du nord de l'Europe également.
Les graioïdes ont un corps « fin » et une tête longue ; lévriers.Ils proviennent du proche orient.

Ces catégories sont elles-mêmes divisées en dix groupes basés sur la morphologie et l'utilisation des chiens.
Caractéristiques physiques

Le squelette du chien compte environ 300 os (soit environ 80 de plus qu'un squelette humain adulte), le nombre étant variable d'une race à l'autre.Malgré sa domestication et la dépendance à l'homme qui en découle, le chien a gardé sa musculature athlétique qui en fait un animal sportif et actif. Il possède un thorax large et descendu, et des pattes qui ne reposent au sol que par leur troisième phalange. Les membres antérieurs comportent 4 doigts, les postérieurs généralement 5, le pouce pouvant manquer chez certaines races (s'il existe, il ne touche pas le sol). Les doigts se terminent par des griffes et sont soutenus par des coussinets plantaires. Le chien est donc un digitigrade.La tête du chien comporte une mâchoire puissante. La morsure d'un rottweiler a déjà été mesuré à 149 kg/cm2, tandis qu'un berger allemand peut exercer une pression de 108 kg/cm2, et un pitbull 106 kg/cm2 [3]. La denture définitive, constituée de 42 dents, est en place vers 6 mois.

Chez le chien, taille et poids sont très variables d'une race à l'autre : dans les extrêmes, le poids du chihuahua peut être de 900 g et celui du mastiff peut atteindre 140 kg.L'espérance de vie de cet animal est en moyenne de 11 ans, mais peut aller de 8 à 20 ans.

Son sens de l'orientation est beaucoup plus précis que celui de l'homme. De même, son sens de l'équilibre serait légèrement plus aiguisé.

Sens

Le cerveau du chien est d'assez petite taille, puisqu'il ne pèse, en moyenne, que les deux tiers de celui du loup. En revanche il possède des sens très développés.
Le sens de l'odorat, 35 fois plus développé chez le chien que chez l'homme. Sa membrane olfactive mesure 130 cm² (contre 3 cm² chez l'homme). À noter que ce sens est discriminant (le chien est capable de déceler et de suivre une odeur précise parmi une multitude d'autres odeurs, même si celle-ci est en proportion infime), capacité largement utilisée par l'homme pour les recherches de drogues, explosifs, personnes disparues, etc.
L'ouïe est aussi un sens très précis : le chien est capable d'entendre des sons inaudibles pour l'homme (ultrasons). De plus, les oreilles du chien peuvent s'orienter vers une source sonore en pivotant grâce à de nombreux muscles. Enfin, il peut dissocier des sons et donc n'entendre que les « sons intéressants ».
La vision du chien est meilleure de nuit, car, même s'il distingue mal les couleurs (il est incapable de voir le rouge, son spectre visuel allant du jaune au bleu) et les détails, il possède une surface réfléchissante derrière la rétine (le Tapetum Lucidum), qui renvoie la lumière et donne un effet d'yeux brillants dans l'obscurité. Le champ de vision du chien est d'environ 250 degrés.
Le toucher est en revanche peu perfectionné chez le chien. Ce dernier fera la différence entre une caresse et une correction, la chaleur et le froid, mais de façon limitée.
De même, le goût est peu développé puisque son rôle, relativement limité, est comblé par un odorat fin.

Soins et santé

Jeux et sorties

La santé d'un chien dépend en grande partie de son hygiène de vie. Les chiens, en particulier les plus grands et les plus musclés (Terre-Neuve, Boxer…) et les plus vifs (Berger des Pyrénées, terriers…) ont besoin d'espace et de jeu.À défaut d'un jardin où l'animal pourrait rester autant de temps qu'il le souhaite, il est recommandé de sortir son chien au moins quatre fois par jour (une fois toutes les six heures environ, c'est-à-dire deux fois moins qu'un humain allant aux toilettes) pendant une vingtaine de minutes environ, pour lui permettre de dépenser son trop-plein d'énergie, mais aussi et surtout pour éviter les infections urinaires, dues généralement à une trop longue stagnation de l'urine dans la vessie. Si l'animal ne peut être détaché parce qu'il s'enfuit, ayez une longue laisse.

Cette moyenne de quatre sorties par jour doit être augmentée en cas de risque aggravé d'infection urinaire. C'est le cas notamment pour certaines races de chiens, comme les bergers allemands (susceptibles de nombreux problèmes rénaux) ou lorsque vous donnez à votre chien des aliments non recommandés (voir alimentation).

Enfin, ayez à l'esprit, si vous laissez seul votre chien toute la journée, que le meilleur compagnon du chien reste, à défaut de l'homme, un autre chien. Attention, cependant, de n'amener un autre chien sur le territoire du vôtre qu'en ayant auparavant vérifié les réactions de votre chien à ce nouvel animal (double promenade…).

Éducation

L'éducation fait aussi partie de la santé de l'animal domestique : l'autorité du propriétaire doit être établie dès que possible et la socialisation permet d'intégrer le chien au sein d'une famille avec enfants et/ou autres animaux domestiques.Comme pour tout apprentissage en éducation canine, il n'y a pas UNE méthode, sacro-sainte unique méthode qui marche à tous les coups. Nous avons à notre disposition une palette de moyens d'apprentissage : à chaque maître de trouver celle qui va lui permettre de faire comprendre à son chien ce qu'on attend de lui.

De plus, bien que certaines races de chiens soient plus « calmes » que d'autres, le comportement d'un chien dépend toujours de l'éducation et de l'attention qu'il aura reçues.

Il faut tout de même rester conscient qu'un animal reste un animal, avec sa part d'instinct et de prédateur.Le chien a droit à la santé et à la protection, comme tout animal domestique, ce qui implique que son maître ait des devoirs envers lui.

En France, les mauvais traitements envers les animaux sont pénalisés, ainsi que leur trafic, par des peines d'amende.

Maladies et vaccinations

Les chiens de compagnie sont surveillés et référencés, afin d'assurer leur santé et leur protection. vermifugations et vaccinations font partie du suivi médical des animaux, qui possèdent papiers et carnet de santé mis à jour lors des visites chez le vétérinaire.Ces « formalités », importantes pour la santé du chien, le sont aussi lorsqu'il s'agit de le faire voyager. Les obligations varient d'un pays à l'autre, mais la rage reste en général une maladie grave pour laquelle le vaccin est requis.Les vermifuges délivrés par les vétérinaires visent à éliminer les parasites internes (vers) dont les chiens pourraient être porteurs et victimes.

Un chien en bonne santé possède une truffe humide, des yeux, des oreilles, et un arrière-train propres. L'haleine ne doit pas être nauséabonde et le poil doit être propre et soyeux. La température « normale » du chien oscille entre 38° et 39° C, en fonction de la race et de l'activité.Son rythme cardiaque est d'environ 90 à 120 pulsations par minute, pour environ 20 mouvements respiratoires dans ce temps.

Les principales maladies infectieuses chez le chien sont la maladie du Carré, la maladie de Rubarth, la leptospirose, et la parvovirose.Ces maladies peuvent faire l'objet de vaccinations, et nécessitent une prise en charge par un vétérinaire.Le chien peut aussi souffrir d'affections telles que des problèmes digestifs, cardiaques ou urinaires.

Le chien malade ne pouvant pas clairement s'exprimer, c'est au propriétaire de prêter attention aux éventuels symptômes, manifestations et comportements inhabituels de son compagnon.Si l'animal perd l'appétit et l'envie de jouer, il y a déjà matière à surveiller de près. Lorsqu'apparaissent des symptômes clairs tels que fièvre, vomissements, inflammations ou chutes de poils, le chien doit être présenté à un vétérinaire, qui saura conseiller le maître et soigner le chien.

Parasites

Le brossage, en particulier pour les chiens à poil long, permet d'éliminer les poils morts. Il permet aussi de repérer la présence éventuelle de parasites externes, tels que les tiques ou les puces.Ces derniers, responsables de démangeaisons intempestives, peuvent entraîner allergies, chutes de poils, et irritations de la peau du chien. Ils doivent donc être retirés selon les conseils d'un vétérinaire.En cas de nécessité, un shampooing adapté peut être utilisé pour laver l'animal. Les yeux et les oreilles doivent aussi être nettoyés et les pattes, vérifiées au retour des promenades ou en cas de boitements, afin d'éviter qu'un corps étranger (épine, clou…) ne cause des lésions entre les coussinets. Il faut aussi penser à vermifuger les chiens, car ceux-ci peuvent avoir des vers intestinaux. La prise de cachets ou autres permet d'éviter et de supprimer ces vers. Avant de partir en vacances ou si vous habitez dans des endroits susceptibles d'avoir plusieurs insectes et où votre chien peut attraper des tiques, des puces et autres, il faut lui appliquer le traitement adéquat. Les deux traitements doivent de préférence être prescrits par le vétérinaire.

Alimentation

Comme pour tout animal domestique, il faut veiller à mettre de l'eau à disposition, jour et nuit, et en quantité suffisante.Le chien est un carnivore à tendance omnivore ; cependant il est parfois considéré comme étant réellement omnivore, du fait de son comportement opportuniste. Deux tiers environ de son alimentation devrait être constituée de viandes.Les aliments du commerce font l'objet de contrôles et sont donc adaptés aux différentes races. Toutefois, il est possible de composer soi-même un repas équilibré et adapté aux besoins d'un animal. Pour cela, il est judicieux de demander conseil à un vétérinaire.Les céréales et légumes sont pratiques car ils ont des fibres et permettent aux chiens de mieux digérer. Même si le chien peut se permettre de manger plusieurs catégories d'aliments (viandes, poissons, légumes…), certains se révèlent être de véritables dangers pour lui.Les propriétaires sont souvent tentés de donner des os à leur compagnon : il faut savoir que certains d'entre eux sont pointus ou friables (os de poulet par exemple), et peuvent causer des lésions lors de l'ingestion.Il est en revanche possible d'offrir à un chien un bel os (rotule de bœuf) sur lequel il pourra nettoyer ses dents.Aussi, des friandises peuvent être offertes en récompense à cet animal plutôt gourmand. Attention toutefois à l'embonpoint, courant chez certaines races (labradors,boxers…).Le chocolat contient de la théobromine, substance mal tolérée par les chiens : des doses faibles (deux grammes suffisent pour les plus petits), peuvent leur être mortelles.
Reproduction

La chienne, qui n'accepte le mâle que pendant sa période d'ovulation, est en chaleur deux fois par an. Toutefois, ce rythme n'est qu'une moyenne, les chaleurs pouvant se produire selon les races entre 5 et 9 mois d'intervalle. Chez les races les plus primitives et chiens-loups, la femelle n'est en chaleurs qu'une fois par an, comme la louve.La gestation dure entre 59 et 63 jours. L'alimentation sera modifiée le deuxième mois, sur les conseils d'un spécialiste.Quelques jours avant la mise bas, qui dure en moyenne 10 heures, la femelle prépare un endroit et s'agite.Le vétérinaire doit être prévenu, afin d'être disponible en cas de complications.Lors de la mise bas, la chienne s'occupe des chiots au fur et à mesure de leur arrivée, coupant le cordon ombilical et mangeant le placenta : ceci est normal et nécessaire à la lactation.Les portées peuvent être nombreuses (suivant la race), allant de 2 à 12 chiots.Le propriétaire est responsable de chacun des chiots nés : il a le devoir de s'en occuper ou de leur trouver un foyer.Il est souvent difficile de placer chacun des nouveau-nés, c'est pourquoi la stérilisation est recommandée.
Cession d'un chiot

Pour ce qui concerne la descendance de l'étalon, le possesseur de l'étalon n'a pas le droit, vis à vis du propriétaire de la lice, à des dédommagements autres que ceux prévus pour la saillie. Il n'a aucun droit de se faire re mettre un chiot sauf si le propriétaire de l'étalon désire en garder un pour son propre élevage, sous condition de ne pas le vendre.

Lorsque les parties se sont mises d'accord pour la remise d'un chiot en tant qu'indemnité pour la saillie, cet accord doit être formulé par écrit et avant la saillie. Dans un tel accord, les points suivants doivent être formulés et respectés :
Le moment du choix du chiot par le propriétaire de l'étalon.( le premier choix lui appartenant.)
Le moment de la remise du chiot au possesseur de l'étalon.
Le moment à partir duquel le droit au choix par le possesseur de l'étalon est irrévocablement passé.
Le règlement des frais de transport.
Les accords spéciaux pour le cas où la lice ne met bas que des chiots mort-nés ou qu'un seul chiot vivant ou pour le cas où le chiot choisi viendrait à décéder avant le remise

Rôle et place du chien dans la société

Chiens d'utilité

En dehors du cadre familial, où il aime à se dépenser, partager les jeux et les joies tout en protégeant son foyer en montant la garde, on trouve le chien dans diverses activités aux côtés de l'homme.Les chiens sont utilisés à de nombreuses tâches, qui font appel à différentes qualités, selon les besoins :
Depuis longtemps, les « chiens de bergers » surveillent les troupeaux en montagne.
Les chiens de races reconnues pour leur résistance et leur endurance peuvent être utilisés comme chien d'attelage, de sauvetage et d'assistance.
Ceux dont les capacités d'attention, d'obéissance et de flair sont appréciées aident les chasseurs (chien de chasse), les chercheurs de truffes (chien truffier), ou encore les forces de police dans la lutte antidrogue (chien de détection) et la recherche de personnes (chiens pisteurs,comme les bergers allemands).
Le chien de garde doit être à la fois agressif et obéissant.
Certains chiens sont dressés afin d'aider les personnes handicapées, et notamment les personnes non voyantes (chien guide d'aveugle,comme les labradors).
Ceux enfin suffisamment curieux, joueurs, complices avec leur maître, peuvent être chien de cirque, chien acteur de cinéma, chien de sport ou de loisirs.
On utilise aussi les chiens en temps de guerre, l'exemple le plus connu étant celui des chiens anti-char.
Aujourd'hui, l'armée française emploie un certain nombre de chiens militaires. Ils sont des aides très efficaces pour la recherche d'explosifs (des opérations ont été menées pour la recherche de mines anti-personnelles, de stupéfiants, pour la détection d'intrus dans les locaux de la défense. Du personnel hautement qualifié forme chaque année des équipes cynégétiques. Le maître-chien miltaire doit instauré avec son partenaire canin une complicité résistant à toute épreuve dans les pires situations. Il doit maîtriser l'ensemble des techniques permettant de transporter le chien en montagne, comme sur mer (faire du rappel avec son chien, mais également faire des sauts en parachutes avec son chien, etc). Le Berger Belge Malinois est un chien très convoité pour son tempérament rusé, sa vivacité et sa perspicacité.

Dans certaines civilisations, on mange de la viande de chien. Le chow-chow et les chiens nus américains (Chien nu mexicain et Chien nu du Pérou), en particulier, sont des races sélectionnées spécifiquement comme source de viande.Aussi, certains pays comme la Chine sont le théâtre d'un trafic de chiens, détenus et utilisés dans des circonstances qualifiées d'inhumaines par les associations de défense des animaux, qui s'insurgent contre leurs pratiques.

dimanche 17 janvier 2010

Mascotte le Saint Bernard des mers

Je n'ai pas de nom. Je suis un chien ni grand, ni petit, avec de longs poils gris et des oreilles tombantes. En devenant plus vieux, je commence à avoir aussi des poils blancs.

J'étais le chien d'une famille de paysan dans le Berry, les Bouard. Chaque matin, je conduisis les vaches. Je leurs faisais traverser la route quand il n'y avait pas de voitures. Puis, je les gardais pour qu'elles ne partent pas. Quand il faisait chaud, j'avais très soif. Mais je devais attendre jusqu'au soir pour pouvoir enfin boire. A mon retour, mes maîtres me donnaient quelques déchets de viandes ou de légumes et un peu d'eau. Enfin, ils ne me battaient pas, c'est déjà ça ! Il y a d'autres chiens qui travaillent bien et qui sont battus. Ce sont des choses qui arrivent.

La nuit, je ne dormais pas souvent dans ma niche. Il y faisait très froid. Il y avait plein de trous qui laissaient entrer la pluie et le vent. J'allais dormir avec les vaches. Je ne dormais pas beaucoup parce que je gardais la maison contre les voleurs et les renards.

Une nuit, au printemps, j'entends un grand bruit qui vient du poulailler. Je cours. Et j'aperçois un renard en train d'attaquer les poules. C'était un renard qui n'avait rien trouvé dans la forêt pour nourrir ses petits. Moi, je devais défendre les poules, alors j'attaque le renard. Nous nous sommes battus longtemps. Finalement, il est parti. Je suis resté blessé près du poulailler. Pendant tout le reste de la nuit, j'ai eu très mal.

Le lendemain, mes maîtres m'ont trouvé. J'espérais qu'ils allaient me soigner et me remercier pour mon courage. Eh bien, non ! Ils ont dit simplement : « Ce chien n'est plus bon à rien ».

Mon maître m'a ramassé comme un sac de pommes de terre et m'a jeté dans sa camionnette. Après ses courses, au retour, il s'est arrêté dans la forêt. Il m'a dit : « Allez ! Descends ! »

J'ai réussi à descendre tout seul et il est reparti en me laissant là.

J'ai pu me cacher sous un arbre. Je n'avais plus qu'à mourir. Je pensais que les chiens se donnent trop de mal pour servir les hommes qui n'en valent pas la peine. Je me suis endormi. Le lendemain matin, j'étais étonné de me réveiller encore vivant.

Tout à coup, j'entends un bruit de voix, très loin, mais qui avance. Ce sont deux amoureux qui viennent vers moi. Ils ne m'ont pas vu. Ils s'assoient à trois mètres de moi et commencent à discuter. Ils ont l'air très gentil et je n'ai pas peur d'eux. Je remue un peu. Ils se retournent et m'aperçoivent. Ils voient que je suis blessé. Ils comprennent tout de suite que j'ai soif et que je ne peux presque pas bouger. Ils commencent à me parler gentiment, comme on ne m'a jamais parlé. Le garçon enlève sa veste, la met par terre et me fait signe de me coucher dessous. J'y vais avec peine. Puis tout les deux prennent la veste et me portent doucement. C'est très agréable. Et c'est la première fois de ma vie que l'on fait tellement attention à moi.

Ils m'emmènent dans une maison et me voilà devant un bon feu. J'ai droit à un bon potage bien chaud et beaucoup de gens viennent me regarder.

Dans cette maison, il y a plusieurs enfants, des chats (je n'aime pas beaucoup ces animaux-là) et un autre chien qui n'a pas l'air de m'aimer beaucoup ! En écoutant la conversation, je comprends que Patrick, le garçon qui m'a trouvé dans la forêt, est un marin en permission. Il doit bientôt revenir à Brest où son bateau est prêt à partir. Heureusement, il a décidé de m'emmener avec lui, parce que, après quelques jours, il m'aime bien. Je serai, dit-il, la « mascotte » du bateau.

Après un long voyage en train, nous voici sur le bateau. C'est la première fois que je vois la mer. Elle est extraordinaire. Tous les marins sont gentils avec moi. Ils décident de m'appeler « Mascotte » tout simplement.

Au début, le voyage sur le bateau n'est pas très drôle. J'ai mal au cœur et ça fait rire les marins. Je n'ai pas le pied marin. Mais ils me promettent que ça changera.

Ils ont raison. Au bout de trois jours, fini le mal au cœur ! Le bateau danse sur la mer, mais cela ne me fait plus rien. Je découvre un monde nouveau. Je suis heureux.

La nuit, je dors dans la chambre de Patrick, sous son lit. Je l'entends rêver à voix haute de la jeune fille avec laquelle il doit se marier.

Un soir, la mer est mauvaise et les marins ne sont pas tranquilles. Ils ne pensent même pas à aller se coucher. Mon non plus, je ne suis pas tranquille, je sens que quelque chose de terrible va venir, les chiens devinent ça mieux que les hommes. Certains marins pensent encore à rire. Ils me disent : « Fais attention, Mascotte. Il va faire un temps de chien ! »

Mois d'une heure plus tard, c'est la peur. Le bateau danse sur des vagues, hautes comme des montagnes. La mer fait un bruit terrible. La nuit est noire, et plus aucun marin ne sait quoi faire. Tout à coup, une grosse vague renverse le bateau. Les marins tombent dans la mer et moi avec. J'essaie de nager vers les marins qui appellent au secours. J'en entends qui crie et qui se noie. J'arrive à lui. Il me prend le corps avec les deux mains. Il est lourd. Est-ce que je vais me noyer aussi ? J'ai du mal à me battre contre les vagues mais je réussis à nager. Et j'arrive avec lui, jusqu'au canot de sauvetage. Les autres marins le font monter dans le canot.

Ils veulent aussi me faire monter mais je refuse. D'autres marins se battent encore contre la tempête. Je veux aller vers eux, j'entends leur appel. J'en voix deux. Eux aussi, ils me prennent le corps à deux mains. Mais ils sont trop lourds et nous allons nous noyer tous les trois. Ils ne nagent pas très bien parce qu'ils ont trop peur.

Heureusement, ils reprennent courage. C'est extraordinaire. Nous arrivons au canot. Les voilà dans un endroit sûr.

Je repars. Chose étonnante, je me sens plus heureux que jamais. Je devine que je vais mourir dans cette tempête. Mais après avoir gardé des vaches toute ma vie, voilà que je sauve des vies. C'est une magnifique aventure pour un chien. Je n'arrive plus à me battre contre les vagues. J'ai usé mes forces. J'ai bu beaucoup d'eau. J'oublie où je suis. Je rêve que je suis dans un nuage. Autour de moi, j'entends des voix. Tout mon corps me fait mal. Je n'arrive pas à bouger. Mon corps brûle.

Une main douce se pose sur ma tête. Une voix d'amis me parle. On me donne de l'eau fraîche à boire.

« Allez ! Bois, ça te fera du bien ! » dit la voix.

Je rouvre les yeux. Autour de moi, il y a trois enfants dont une petite fille très jolie qui me fait boire, un homme et une femme. Et deux vieillards qui rient.

« Vous voyez qu'il n'est pas mort ! »

Tout ce monde me regarde comme…une bête bizarre.

« C'est bien le chien dont parle le journal, dit quelqu'un. On va annoncer à la police qu'il est vivant. »

Les hommes comme les chiens ont peur de la police. Mais cette nouvelle aventure ne me fait pas peur. J'en ai trop vu ! Et puis je comprends à leurs voix que ces gens ne me veulent pas du mal. Au contraire, ils parlent de moi comme d'une personne extraordinaire. Cela me redonne envie de vivre.

Un peu plus tard, la maison de pêcheurs, où je suis est rempli par des marins, des photographes, des journalistes. On me photographie. On m'appelle « le Saint-Bernard des mers ». Je n'ai sauvé que trois marins, je le sais bien. Les autres se sont débrouillés tout seuls. Mais les journalistes écrivent que j'ai sauvé tous les marins du bateau.

Et puis une grande joie. Je vois arriver tout à coup Patrick. Il me prend contre lui, il m'embrasse en me disant : « Mascotte ! Mascotte ! Tu as sauvé mes copains. T'es le plus formidable chien du monde »

Pendant une semaine, je n'entends que des choses gentilles. On dit partout que je suis extraordinaire. Patrick vient m'annoncer que le président de la République va me donner une médaille de sauvetage. Pour moi, ce n'est pas une chose très agréable. Je suis un chien de la campagne. Je ne suis pas allé à l'école. Je suis gardien de vaches. Je ne sais ni faire le beau, ni donner la patte.

Patrick m'annonce aussi qu'il va avoir une permission pour se marier. « Tu seras notre témoin, Mascotte. Avec la prime de sauvetage que tu vas recevoir, nous achèterons une maison qui s'appellera Chez Mascotte ».

Pauvre Patrick ! Il oublie que je suis un pauvre chien. J'ai quatorze ans. Je n'aurai peut-être pas le temps de connaître son premier enfant. C'est dommage. La vie commence seulement à être belle pour moi, mais il est trop tard.

En effet, c'est trop beau pour continuer. Patrick apprend que des gens me réclament. Mes anciens maîtres, ceux qui avaient dit que je n'étais bon à rien ! Ils ont vu ma photo dans les journaux. Ils ont compris que j'étais, maintenant, le chien le plus connu dans le monde. Je vaux de l'argent. Alors ils disent qu'ils m'aimaient. Que Patrick est un voleur et qu'il m'a enlevé dans la cour de la maison. Tous les voisins répètent les mêmes choses ; tous me reconnaissent.

La police vient interroger Patrick :

« Où avez-vous trouvé ce chien ?

- Dans une forêt. Il était mourant.

- C'est un mensonge. Il a été volé dans la cour de la maison des Bouard ! »

Patrick, un voleur ! Comment peut-on dire cela ? Ça fait trop, coup sur coup, pour un tranquille gardien de vaches. Les policiers me mettent dans leur camionnette pour me conduire chez les Bouard, ces gens qui ne m'ont jamais aimé.

La seule idée de les retrouver me rend malade !

Là-bas, tout le mode est là pour m'accueillir : le maire, le curé, les journalistes, les enfants des écoles, l'institutrice etc. on vend des cartes postales avec ma photo. Les caméras de télévision sont tournés vers moi.

La musique commence. J'ai droit à la marseillaise. Dans leurs habits du dimanche, les Bouard se sentent presque les rois de la fête !

Le maire prend la parole :

« Cet enfant du pays, cet extraordinaire sauveteur à qui le président de la République remettra bientôt… »

Un journaliste veut interroger Bouard0 il lui pose la première question qui lui vient à l'esprit :

« Comment s'appelait votre chien quand il vivait chez vous ? »

Mon maître ne sait pas quoi répondre.

« Euh… Il n'avait pas de nom. C'était inutile, il venait sans qu'on l'appelle !

- Comment ? Vous avez eu un chien pendant douze ans sans lui donner de nom !

Vous ne deviez pas vous en occuper beaucoup !

- Au contraire. Il avait une belle vie. Il dormait toute la journée au coin du feu. »

Le facteur, qui n'avait jamais reçu le plus petit cadeau chez les Bouard, décide tout à coup de parler.

« C'est faux ! Votre chien n'a jamais eu le droit de mettre une seule patte chez vous. Vous le laissiez mourir de froid quand il faisait un temps à ne pas mettre un chien dehors. »

On commence à discuter de plus en plus fort. Le maire ne sait plus quoi faire. C'est le moment où j'arrive ! Tous les photographes sont là. Ils vont en avoir pour leur argent !

Le père Bouard avance vers moi :

« Viens vite voir papa, Mascotte jolie. »

J'avance lentement. Mes poils se lèvent sur ma peau. On doit voir toutes mes dents. Mes yeux lancent du feu. Les gens s'arrêtent de parler et de bouger. Je continue d'avancer… Mon maître commence à reculer. Il blanchit, il verdit. Il recule toujours.

« Ce chien est devenu fou. Il faut le tuer », crie-t-il.

Tout à coup, je saute sur lui. Il s'en va en courant. Alors, je m'arrête, me couche tranquillement et je regarde les spectateurs d'un air très gentil. Je n'ai presque pas touché mon maître. Mais plus personne, maintenant, ne dira que Patrick est un voleur.

J'habite maintenant la maison Chez Mascotte. Je ne garde pas les vaches mais simplement un petit lit. Patrick a un fils qui s'appelle « François-Mascotte ». Oui, Mascotte, c'est son deuxième prénom. Vous pouvez aller à la mairie : vous verrez que c'est vrai, c'est écrit !

Michel Naudin, Mascotte

Exercices

Exercice n°1

Cherchez dans le texte les mots qui font partie du champ lexical de :

- La nature

- Les animaux

  • Champ lexical de la nature
  • Champ lexical de la mer
  • Champ lexical des animaux
  • Eau, pluie, vent, printemps, forêt, arbre, mer, montagnes, nuage,
  • Bateau, mer, marins, vagues, nager, se noie, canot de sauvetage, tempête,

  • Chien, vaches, niche, renards, poulailler, poules, chats,

  • Mascotte a bu beaucoup d'eau.
  • La pluie tombe.
  • Le vent souffle très fort.
  • Au printemps, ….

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Exercice 2 :

a- Lis le texte suivant :

En effet, c'est trop beau pour continuer. Patrick apprend que des gens me réclament. Mes anciens maîtres, ceux qui avaient dit que je n'étais bon à rien ! Ils ont vu ma photo dans les journaux. Ils ont compris que j'étais, maintenant, le chien le plus connu dans le monde. Je vaux de l'argent. Alors ils disent qu'ils m'aimaient. Que Patrick est un voleur et qu'il m'a enlevé dans la cour de la maison. Tous les voisins répètent les mêmes choses ; tous me reconnaissent.

La police vient interroger Patrick :

« Où avez-vous trouvé ce chien ?

- Dans une forêt. Il était mourant.

- C'est un mensonge. Il a été volé dans la cour de la maison des Bouard ! »

Patrick, un voleur ! Comment peut-on dire cela ? Ça fait trop, coup sur coup, pour un tranquille gardien de vaches. Les policiers me mettent dans leur camionnette pour me conduire chez les Bouard, ces gens qui ne m'ont jamais aimé.

b- Complète le tableau ci-dessous

- Patrick apprend que des gens me réclament.

- je n'étais bon à rien !

- Je vaux de l'argent.

- Où avez-vous trouvé ce chien ?

- Il a été volé dans la cour de la maison des Bouard !

- Comment peut-on dire cela ?

- Descendez !

Phrase déclarative Phrase interrogative Phrase exclamative Phrase impérative
-

- - -

indique la forme de chacune des phrases suivantes :

- Ils ont vu ma photo dans les journaux.

- Ces gens qui ne m'ont jamais aimé.

- C'est un mensonge.

- Alors ils disent qu'ils m'aimaient.

- Tous les voisins répètent les mêmes choses.

- La police vient interroger Patrick.

- Je n'étais bon à rien.

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Exercice 3 :

a- Transforme les phases suivantes en phrases affirmatives :

- Je n'ai pas de nom.

- Enfin, ils ne me battaient pas.

- La nuit, je ne dormais pas souvent dans ma niche.

- Ils ne m'ont pas vu.

- je n'ai pas peur d'eux.

- Au début, le voyage sur le bateau n'est pas très drôle.

- Je n'ai pas le pied marin.

- Pendant une semaine, je n'entends que des choses gentilles.

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Exercice 4 :

a- Lis le texte suivant :

Je n'ai pas de nom. Je suis un chien ni grand, ni petit, avec de longs poils gris et des oreilles tombantes. En devenant plus vieux, je commence à avoir aussi des poils blancs.

b- souligne les adjectifs qualificatifs dans le texte

c- mets les adjectifs trouvés au féminin

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Exercice 5 :

Donne les phrases minimales :

1- La nuit, je ne dormais pas souvent dans ma niche.

2- Une nuit, au printemps, j'entends un grand bruit qui vient du poulailler

3- Je suis resté blessé près du poulailler

4- Pendant tout le reste de la nuit, j'ai eu très mal.

5- Le lendemain, mes maîtres m'ont trouvé.

6- Mon maître m'a ramassé comme un sac de pommes de terre et m'a jeté dans sa camionnette.

7- Après ses courses, au retour, il s'est arrêté dans la forêt.

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Exercice 6 :

Complète avec le GN sujet qui convient : « il » ; « le petit chien » ; « ce chien » ; « la pauvre bête » ;

…………………n'a pas de nom. …………….est le chien d'une famille de paysan dans le Berry, les Bouard. Chaque matin, ……………..conduit les vaches. Quand il faisait chaud, ……………………..avait très soif. Mais ……………. devait attendre jusqu'au soir pour pouvoir enfin boire.

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Exercice 7:

Réécris le paragraphe suivant en remplaçant le pronom personnel de la première personne du singulier par celui de la troisième personne du singulier (fais attention aux modifications)

Une nuit, au printemps, j'entends un grand bruit qui vient du poulailler. Je cours. Et j'aperçois un renard en train d'attaquer les poules. C'était un renard qui n'avait rien trouvé dans la forêt pour nourrir ses petits. Moi, je devais défendre les poules, alors j'attaque le renard. Nous nous sommes battus longtemps. Finalement, il est parti. Je suis resté blessé près du poulailler. Pendant tout le reste de la nuit, j'ai eu très mal.

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